Dans tous les secteurs publics et privés, il y a une sorte de résistance envers la clarté et la transparence vis-à-vis des marchés financiers et toute autre information peut être malmenée dans des intérêts personnels.
Cette résistance se manifeste dans le blocage de l’introduction de l’intelligence artificielle dans l’administration, à fin de rendre toutes les informations à la portée des citoyens.
Et par exemple, si la transparence est appliquée dans les conseils communautaires et toutes les institutions législatives, cela nous évitera les accusations de corruption pendant la campagne des élections dans le but d’orienter les électeurs.
En 2019, le Maroc a été classé à la 80e place dans l’indice de perception de la corruption de transparency, perdant 7 places par rapport à 2018.
Il est certain que même dans les pays développés, on arrive toujours pas à mettre fin aux marchés noirs et aux fraudes fiscales, car des lobbies puissants développent des économies parallèles.
Au Maroc cela fait un manque à gagner très important à l’économie nationale chaque année.
D’autre part, socialement on remarque que la nouvelle génération des responsables et salariés au Maroc refuse totalement la corruption et tout geste hors de la loi. Chose qu’il faut encourager et valoriser.
Comme il faut introduire les programmes informatiques nécessaires dans les administrations pour renforcer la transparence.
La nouvelle génération au Maroc n’hésite pas à filmer tout acte illégal et le condamner dans les réseaux sociaux, constituant par cela un pouvoir populaire qui joue le rôle des médias.















